A+ A A-

Les jeux d’argent sont facilement accessibles par les enfants

Les jeux d'argent font fureurs auprès des jeunes de moins de 13 ans. Camouflé à travers des applications de jeux sur les réseaux sociaux, les experts s'inquiète que ce phénomène ne favorise un problème d'addiction au jeu et un décalage psychologique quant à la gestion de véritable argent.

LA situation est telle que le Clubs Australia a décidé de former son propre jury pour contrer les médias sociaux qui propose des jeux d'argent, après que le gouvernement se soit rendu compte que les simulations de poker, blackjack et les machines à poker sur Facebook et des applications facilement téléchargeable via les stores soient très accessible par les jeunes enfants.

« La politique public prône l'interdiction à l'accès à des simulations de jeux qui potentiellement vulgarise les jeux d'argent chez les enfants et puisse les conduire et devenir des joueurs avec des problèmes d'addiction dans le futur » avait déclaré le gouvernement dans sa revue pour le Gambling Act [...] Des problèmes plus importants associés à plusieurs simulation de jeux est comment les probabilités sont souvent améliorées au bénéfice du joueur, ce qui pourrait fournir une fausse impression de remporter une victoire.

« Des inquiétudes ont été mis en évidence comme quoi plusieurs jeux habillé comme des casinos offerts à travers ces services puissent utiliser leur popularité collectionner la prochaine génération de joueurs en développant chez les enfant un intérêt pour les jeux d'argent ce qui les encouragerait plus tard à jouer avec de l'argent réel ».

Les simulations de jeux sont de plus en plus nombreuse à travers des jeux semblable à des casinos comme Slotomania, Zynga Poker and DoubleDown qui représente prés de 13 % des activités de Facebook.
Une enquête récente, réalisé par le Gambling Data du Royaume-Uni, estimait que les australiens dépensent prés de 59,8 millions de dollars par an en jeu d'argent sur les réseaux sociaux. Même si ces jeux sont initialement gratuits, il se peut que les joueurs soient obligés d'acheter des crédits supplémentaires pour continuer à jouer.

Le Clubs Australia est furieux que la revue n'ait pas réussi à établir de quelconque protections et se lancera donc dans la formation de son groupe d'expert pour développer une industrie de bonne pratique en proposant des jeux responsables en free-to-play sur les réseaux sociaux.